Nouvel épisode de Cinexplore pour lequel j’ai eu la chance et l’honneur de discuter avec Carole Desbarats, Essayiste, Professeure… Carole a beaucoup de casquettes et elle a un énorme avantage : elle parle avec passion de cinéma.
Ça tombe bien, c’est pile ce que je recherche et c’est donc ce qu’on a fait ensemble, en abordant plusieurs thèmes et surtout en partageant cet amour que l’on en commun, tous les deux mais aussi en commun avec vous qui écoutez cet épisode !
Pour ce nouvel épisode de Cinexplore, je suis parti à la rencontre de Jean-Baptiste Viaud, Délégué Général de La Cinetek.
Ensemble nous parlons du fonctionnement de la plateforme, qui a une place inédite en France et à l’international en ce qu’elle est probablement la seule plateforme un tant soit peu éditorialisée.
Une belle manière d’aborder le cinéma de patrimoine.
L’épisode d’aujourd’hui est probablement mon entretien le plus important et le plus technique. Ensemble, nous allons plonger dans les méandres de l’administration régionale et comprendre pourquoi au générique d’un film les mots « Avec le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine » apparaissent.
Noémie Benayoun et Mia Billard de l’Agence du Livre, Cinéma et de l’Audiovisuel (ALCA) font office de guide et je les remercie de leur patience, de leur bienveillance et de leur pédagogie. Sur le papier, cette discussion aurait pu et dû être ennuyeuse, grâce à elles, celle-ci est hautement éducative.
Pour l’épisode d’aujourd’hui j’ai été à la rencontre de l’un des nombreux « faiseurs » du cinéma comme lieu de rencontre et de découverte.
Julien Rousset a créé l’association Rififi dans le but d’animer les rendez-vous « Cinéma Retrouvé » à l’Utopia de Bordeaux. Le but de ces rendez-vous : faire découvrir des films qui ont été important ou bien oublié, aimé ou honni, dans leur version restaurée.
Très client moi-même de ces rendez-vous, j’ai décidé de lui laisser la parole et nous expliquer sa démarche et vous allez voir, vous risquez de vouloir assister vous aussi aux séances de la deuxième saison qui s’ouvre à l’heure où j’écris ces lignes.